Du Bellyade

C’est un fameux poème où le « issant » foisonne.

Un sonnet dont les vers s’assument verdissant

et tels la passiflore, illico florissant

sous l’effet d’un printemps que Phœbus assaisonne.

 

Lorsque le jour se meurt, tout aède y moissonne,

de la douce angevine au bonze blondissant,

gourmands de ces joyaux que Du Bellay maçonne.

 

Icelui pinte un rhum en un troquet romain,

comme le prescrivaient les aèdes antiques.

Il n’est rien de meilleur comme potion magique

pour honorer sa Muse et la reprendre en main.

 

 

Il me faut la tester dès demain.