Du Bellyade

(sur les rimes d'un sonnet de Du Bellay)

 

Heureux com’ Razkayou, qui fit un beau voyage, 

drivé par son bipède à la fauve toison, 

et puis est retourné, plein d’usage et raison, 

tracer des ronds dans l’eau le reste de son âge ! 

   

Il rasa les cailloux de village en village 

des premiers jours de Mars à l’arrière saison 

bivouaquant chaque soir bien loin de sa maison 

et y trouvant un max de joies et davantage. 

   

Il fut digne en tout point de ses lointains aïeux, 

quand même il n’en avait le look audacieux 

nonobstant son assise et son allure fine. 

   

Son brave propulseur, peu féru de latin, 

évita de croiser dans des lieux palatins, 

mais lui fit découvrir les douceurs angevines.